REM Limited × Alvéole: un toit qui ne cesse de s'améliorer
Le défi
Phillip Potts ne voulait pas une autre amenité standard. Il voulait que Park House, sur Oxford Street, soit plus humain, plus accueillant, et plus connecté à la nature.
L'objectif n'était pas simplement de la programmation pour les locataires. C'était une question de culture.
Les abeilles ont offert une voie d'entrée.
« Elles sont visibles. Elles surprennent. Elles suscitent la conversation. Et elles donnent aux gens une raison de se rassembler qui n’est pas transactionnelle. »
Phillip Potts, Gestionnaire de portefeuille West End, REM Limited
La solution
Au début de 2024, Phillip s'est associé à Alvéole pour installer des ruches sur le toit de Park House. Mais le projet est allé bien au-delà de la simple installation de ruches.
L'équipe a repeint le hall du toit, installé des barrières de sécurité, planté un jardin de fleurs sauvages pour les abeilles, et mandaté la muraliste londonienne Ayesha Kamarudin pour apporter de la couleur à un espace autrement industriel.

Le lancement officiel s'est tenu sous forme d'un événement « Rencontrez l'apiculteur » dans le hall de l'immeuble, accompagné d'un concours et de la présence sur place du joaillier Alex Monroe avec ses pièces sur le thème des abeilles.
Environ 15 000 abeilles sont arrivées. Une première récolte de miel était attendue pour août.
L'équipe REM n'a pas externalisé l'énergie. Elle s'est pleinement investie, participant aux séances et parlant d'abeilles et de pollinisateurs avec les locataires comme façon naturelle de tisser des liens.
Ils plaisantent en se disant « parents adoptifs ». Cet attachement est bien réel.
Le résultat
Le programme a changé la façon dont les locataires vivent l'immeuble. Il dégage quelque chose d'intentionnel, de soigné, de différent du bureau d'à côté. Pas plus imposant. Juste plus attentionné.
Ce qui a commencé avec des ruches s'est transformé en sanctuaire pour pollinisateurs, avec des plantations indigènes et des zones d'habitat. Prochaine étape : une serre pour cultiver des fleurs et potentiellement de la nourriture sur place. Les locataires voient cette progression. Les prospects et les propriétaires aussi.
L'initiative a été couverte par The Guardian, dans un article sur les employeurs britanniques qui utilisent les ruches pour soutenir la santé mentale et le lien avec la nature. Ce type de visibilité positionne REM comme un partenaire de gestion, pas seulement comme un opérateur immobilier.

« On plaisante à moitié en disant qu’on est des “parents”… mais la vérité, c’est que ce sentiment d’appartenance est bien réel et les locataires le ressentent. On a tous l’impression de faire partie de quelque chose de plus grand. Et cet aspect a été déterminant pour approfondir notre relation avec nos locataires. »
Dans les marchés de bureaux compétitifs comme Londres, les amenités seules ne font pas la différence. L'expérience, oui.





