Comment REM Limited a utilisé les pollinisateurs pour façonner sa culture d’entreprise et renforcer ses relations locataires
Ce que l’équipe voulait changer
Philip Potts ne voulait pas un énième équipement standard. Il voulait que ses immeubles soient plus humains, plus accueillants, plus connectés — à la nature et aux gens.
L’objectif n’était pas simplement de proposer des activités aux locataires. C’était une question de culture. Les abeilles et un jardin de pollinisateurs ont offert une voie d’entrée.
« Elles sont visibles. Elles surprennent. Elles suscitent la conversation. Et elles donnent aux gens une raison de se rassembler qui n’est pas transactionnelle. »
Comme Philip l’a partagé, les abeilles sont devenues le « facteur déclencheur » — ce qui a éveillé la curiosité des gens et les a incités à participer.
Ce qu’ils ont mis en place
La première étape a été l’installation de ruches sur site. Mais cela ne s’est pas arrêté là.
Des ateliers ont rassemblé les locataires. Les récoltes de miel sont devenues des moments partagés. L’équipe de gestion s’est pleinement investie — au point que leur propre bureau abrite désormais des abeilles.

Ils plaisantent en disant qu’ils sont devenus des « parents de compagnie ». Ce sentiment d’appartenance est réel.
Au lieu d’externaliser l’engagement, toute l’équipe de REM s’est impliquée. Ils participent aux séances. Ils parlent des abeilles, des pollinisateurs et de la nature avec les locataires. Ils s’en servent comme d’un lien naturel pour créer du contact.
Ce qui a commencé avec des ruches est devenu quelque chose de plus grand. Ensemble, l’équipe a transformé un espace en toiture inutilisé en un véritable sanctuaire de pollinisateurs — plantes indigènes, zones d’habitat, un environnement vivant.
Et ils ne comptent pas s’arrêter là. La prochaine étape est la construction d’une serre pour faire pousser des fleurs et potentiellement de la nourriture sur place. Ce n’est pas une activation ponctuelle. C’est un espace en constante évolution.
Ce que cela a créé
Une expérience locataire à l’image de l’hôtellerie haut de gamme
Les abeilles ont transformé la façon dont les locataires vivent l’immeuble. L’espace semble intentionnel. Soigné. Différent du bureau d’à côté.
Pas plus bruyant. Juste plus attentionné.
Des liens plus forts au sein de l’équipe REM — et avec les locataires
Le programme n’a pas seulement rapproché les locataires. Il a rapproché l’équipe de Philip elle-même.
Prendre soin d’un être vivant crée une responsabilité partagée, un langage commun et une fierté collective.

« On plaisante à moitié en disant qu’on est des “parents de compagnie”… mais la vérité, c’est que ce sentiment d’appartenance est bien réel — et les locataires le ressentent. On a tous l’impression de faire partie de quelque chose de plus grand. Et cet aspect a été déterminant pour approfondir notre relation avec nos locataires. »
Une transformation visible de l’espace
Une toiture inutilisée est devenue un sanctuaire de pollinisateurs avec des plantations indigènes et des zones d’habitat.
Ils planifient maintenant une serre pour faire pousser des fleurs et potentiellement de la nourriture. Ce n’est pas une activation ponctuelle. C’est un environnement en constante évolution.
Les locataires voient cette progression. Les prospects et les propriétaires aussi.
Une visibilité publique pour les propriétaires
L’initiative de Philip a récemment été mise en lumière dans The Guardian, dans un article sur les employeurs britanniques qui utilisent des ruches pour soutenir la santé mentale, le sentiment de communauté et le lien avec la nature.
Ce type de couverture ne met pas seulement en valeur les abeilles et leurs effets positifs sur le bien-être. Elle valorise les propriétaires. Elle illustre la valeur ajoutée que REM apporte en tant que partenaire de gestion. Elle renforce leur approche conciergerie de l’expérience locataire.
Pourquoi cela compte pour l’expérience locataire
Dans des marchés de bureaux aussi compétitifs que Londres, les équipements seuls ne font pas la différence. C’est l’expérience qui compte.
Les pollinisateurs sont devenus le point de départ de conversations, d’activités de team building, de programmes de bien-être, de sensibilisation à l’environnement et d’une relation plus personnalisée avec les locataires.
Pour Philip et REM, la valeur n’est pas dans la ruche elle-même. Elle est dans ce que la ruche libère — un immeuble qui semble vivant, une équipe de gestion investie, des locataires qui se sentent appartenir à quelque chose, et une toiture qui continue d’évoluer.





