
Offrez à vos immeubles québécois un programme d'engagement dont les gens parlent.


Pourquoi l'apiculture urbaine fonctionne pour les immeubles québécois
Québec affiche une diversité d'abeilles sauvages plus grande que sa taille ne le laisserait croire. Une étude menée en 2017 par des chercheurs et chercheuses de l'Université Laval a échantillonné 46 sites à Québec et à Montréal sur deux ans et recensé 152 espèces d'abeilles sauvages à Québec seulement. La même étude a révélé que les jardins communautaires affichent la plus grande diversité d'espèces parmi les types d'habitats étudiés, un élément de contexte utile pour un programme de ruches qui s'appuie sur les espaces verts existants.
Les politiques locales appuient aussi le mouvement. Le Règlement R.V.Q. 3238 de la Ville de Québec interdit progressivement l'utilisation extérieure de pesticides de synthèse sur son territoire depuis 2024, avec un encadrement resserré en 2025 et une interdiction complète en vigueur dès 2026. Et le Plan Nature 2030 du Québec finance des initiatives communautaires en biodiversité et en accès à la nature partout dans la province, un mouvement auquel un programme de ruches comme celui-ci contribue directement.

Comment fonctionne un programme d'apiculture urbaine à Québec
Une commodité vivante que les occupants utilisent réellement


Des événements toute l'année
Des données de participation qui s'accumulent
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Transformer vos ruches en données
Collecte de données et rapports instantanés
La télédétection établit des indicateurs de référence pour l'ensemble de votre portefeuille, tandis que le suivi sur site (bioacoustique et ADN environnemental) capte la présence d'espèces et la qualité de l'habitat à chaque propriété. Ces données alimentent directement les rapports TNFD, CSRD et GRESB, générés en quelques minutes à partir de modèles préremplis, avec des pistes de vérification indiquant précisément la provenance de chaque donnée.


Tableau de bord de portefeuille et agent IA
Visualisez les tendances de biodiversité pour l'ensemble de vos actifs, comparez chaque propriété à la moyenne du portefeuille et exportez les données au niveau du site pour vos déclarations individuelles. Posez à l'agent IA des questions sur les exigences TNFD, la notation GRESB ou les risques propres à un site, et obtenez des réponses basées sur les données réelles de votre portefeuille et les normes en vigueur.
Nous assurons l'entretien des ruches à Québec et dans la région environnante, notamment dans les municipalités suivantes:
- Lévis
- L'Ancienne-Lorette
- Saint-Augustin-de-Desmaures
- Boischatel
- Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier
- Beaupré
et bien d'autres...
Alvéole dans les médias
FAQ
Oui. La Ville de Québec ne restreint pas l'apiculture urbaine et la promeut activement dans le cadre de sa programmation en agriculture urbaine. Chaque ruche doit être enregistrée annuellement auprès du MAPAQ, le ministère de l'Agriculture du Québec, la même autorité qui encadre les ruches de Montréal. Alvéole s'occupe de l'enregistrement et du choix de l'emplacement pour chaque installation, afin de respecter les distances réglementaires provinciales.
Alvéole choisit l'emplacement de ses ruches en fonction de la densité de butinage locale plutôt que d'en ajouter dans des secteurs déjà chargés, et jumelle chaque ruche d'abeilles à miel à un habitat pour abeilles sauvages (BeeHome) afin de soutenir aussi les pollinisateurs indigènes, et non seulement les abeilles à miel.
La saison active s'étend de mai à août environ, au rythme des étés plus courts de la région et du cycle de floraison. C'est aussi à ce moment que se déroulent la plupart des événements pour les occupants (visites de ruche, journées de récolte, ateliers), de sorte que la période la plus occupée du programme coïncide avec la saison où les immeubles souhaitent vraiment offrir de la programmation à leurs occupants.
Oui. Alvéole élève des abeilles italiennes, une race reconnue pour sa docilité, et les abeilles domestiques ne sont pas agressives loin de la ruche; elles piquent rarement, sauf si on les dérange. Les apiculteurs et apicultrices d'Alvéole installent les ruches à l'écart des zones passantes du toit et gèrent tous les accès à la ruche, de sorte que les locataires interagissent avec le programme par l'entremise des ateliers et des activités, et non avec la ruche elle-même.
Oui. Le programme d'Alvéole contribue aux certifications BOMA 360, BOMA BEST, BREEAM, Fitwel, GRESB, LEED et WELL, grâce à l'habitat pour pollinisateurs, à la documentation de l'engagement des locataires et au suivi de la biodiversité.
Elles restent dans la ruche. Les abeilles à miel n'hibernent pas et ne migrent pas. Pendant le long et froid hiver de Québec, la colonie se regroupe étroitement autour de la reine et vibre pour produire de la chaleur, vivant du miel qu'elle a emmagasiné durant l'été. Avant l'arrivée du froid, Alvéole prépare chaque ruche pour l'hiver: réduction de l'entrée, ajout d'isolant et vérification que la colonie dispose de réserves suffisantes pour atteindre le printemps. La programmation pour les occupants se poursuit tout l'hiver grâce à des ateliers intérieurs, et les visites pratiques de la ruche reprennent au printemps, une fois la colonie de nouveau active.


